Contenu rédigé avec l’assistance de l’intelligence artificielle.
Un guide écrit du côté de celui qui achète
Le Cahier des charges est un guide indépendant destiné à ceux qui achètent une prestation de sécurité privée dans les Bouches-du-Rhône, les Alpes-Maritimes, le Var et le Vaucluse. Le site n’est pas une agence de sécurité, ne vend aucune prestation et n’a aucune continuité avec la société homonyme placée en liquidation judiciaire.
L’essentiel
- Le site écrit du côté de celui qui achète la prestation, jamais de celui qui la vend.
- Aucune prestation n’est décrite sans ce qu’elle ne couvre pas et sans le cas où il faut lui préférer autre chose.
- Le périmètre est strictement départemental : une page qu’on ne peut rattacher à la zone ne se publie pas.
- Cybersécurité, alarme domestique et sécurité au travail sont voisines par le vocabulaire et hors sujet ici.
Périmètre Pour les lecteurs qui veulent savoir qui publie ce site et selon quelles règles. Les mentions légales et la politique de confidentialité figurent sur leur page dédiée.
Ce que ce site met entre vos mains
Un responsable de site qui doit acheter une prestation de sécurité privée se heurte à trois inconnues qu’aucun prestataire ne lève spontanément. Ce que la prestation coûte réellement dans son département, avec la date et la méthode du relevé. Ce que la loi impose au vendeur comme à l’acheteur, avec le texte lié. Et le moyen de vérifier lui-même que celui qui lui présente un devis a le droit de l’exercer.
Ce site traite ces trois points, et il tient deux jeux de données que personne ne produit à cette échelle : un annuaire des sociétés de sécurité privée autorisées des quatre départements couverts, et un relevé de prix pratiqués. Ces deux actifs sont en cours de constitution ; ils seront publiés avec leur méthode, leur date et leur périmètre, ou ils ne le seront pas.
Dans quelles situations il sert
Quatre situations reviennent, et chaque page du site se rattache à l’une d’elles. Vous voulez comprendre de quel type de gardiennage votre site a réellement besoin. Vous voulez agir, c’est-à-dire rédiger une consultation et la lancer auprès de trois prestataires. Vous voulez choisir, en départageant des offres sur des critères qui tiennent. Vous voulez vérifier qu’un prestataire est bien autorisé et que son devis est conforme.
Une page qui ne se rattache à aucune de ces quatre situations décrit une prestation au lieu d’aider à l’acheter. Elle retombe alors dans le registre de la plaquette commerciale, et n’a pas sa place ici.
Aucune prestation n’est décrite sans son prix daté et sans ce qu’elle ne couvre pas. Un article qui présente une option sans dire ce qu’elle coûte dans la zone et à quel moment elle cesse d’être le bon choix n’a rien apporté qu’un prestataire ne dirait gratuitement.
Où se situe ce site
Entre la plaquette d’agence de sécurité, qui promet de la sérénité sans jamais donner un prix ni une contrainte légale, et le portail réglementaire aride, qui empile les articles du Code de la sécurité intérieure sans jamais dire ce que ça coûte ni ce qu’il faut demander à un prestataire.
Le lecteur visé est un professionnel de son métier et un profane de la sécurité privée. Il sait lire un devis et une clause contractuelle ; il ne connaît ni la nomenclature des qualifications, ni le contenu du livre VI du Code de la sécurité intérieure, ni les majorations conventionnelles. L’écriture se cale donc au-dessus du grand public et en dessous du professionnel du secteur. Commenter la jurisprudence serait trop technique ; conseiller de « choisir un prestataire sérieux » serait vide.
Qui écrit
Les pages de ce site sont signées par Marceau Pastorelli, qui a passé sa carrière du côté de celui qui achète la sécurité et jamais de celui qui la vend. Chargé de sûreté pour un groupe de commerces sur les Bouches-du-Rhône et le Var, puis responsable multi-sites pour un maître d’ouvrage du BTP entre Marseille, Toulon et la vallée du Rhône.
Sa légitimité couvre l’achat et le contrôle d’une prestation de sécurité privée, et elle s’arrête là. Il n’est ni agent, ni formateur, ni installateur d’alarme, ni informaticien, et il n’a jamais dirigé de société de sécurité. Cette dernière précision n’est pas anecdotique : elle garantit que le site ne se lit à aucun moment comme le prolongement d’un prestataire.
Les terrains couverts et leurs standards
Le choix et la contractualisation d’un prestataire imposent que chaque page nomme le contrôle d’autorisation et donne le moyen de l’effectuer. Sans cela, le site conseillerait d’acheter une prestation réglementée sans dire comment vérifier que le vendeur en a le droit.
Les types d’agents et leurs qualifications imposent que chaque qualification soit reliée à l’obligation ou au risque concret qui la déclenche. Sans cela, la page devient une fiche métier interchangeable.
Le gardiennage de chantier impose de distinguer explicitement la sûreté de la sécurité des travailleurs, et de renvoyer la seconde hors périmètre. Sans cette distinction, le sujet dérive vers la prévention des accidents du travail.
La sécurité des commerces impose que toute mention d’une prérogative de l’agent soit bornée par ce qu’il n’a pas le droit de faire, avec la référence. Sans cela, le site exposerait son lecteur à une pratique illégale.
Le gardiennage du littoral, du tourisme et de l’événementiel impose de nommer l’autorité qui fixe l’obligation et la saisonnalité réelle de la prestation. Sans cela, l’article devient délocalisable, donc sans valeur pour une zone.
Notre indépendance
Ce site n’exerce aucune activité de sécurité privée au sens du livre VI du Code de la sécurité intérieure. Il n’est titulaire d’aucune autorisation d’exercer délivrée par le CNAPS, n’emploie aucun agent et ne propose aucune prestation de surveillance, de gardiennage ou de protection. Il oriente vers des professionnels titulaires d’une autorisation, il n’exécute pas.
Il n’a aucun lien, aucune continuité et aucune relation de succession avec la SASU Supervisions, société de sécurité privée placée en liquidation judiciaire le 7 décembre 2023, qui exploitait précédemment ce nom de domaine. Le site ne reprend ni sa raison sociale comme marque, ni ses signes distinctifs, ni ses références clients, ni son activité.
Quand une page comporte un lien commercial, la mention figure au-dessus du premier lien concerné, en texte visible. Les pages de comparaison et de relevé de prix restent commercialement neutres. Aucun prestataire cité dans le corps d’un article ne rémunère ce site pour l’être.
Ce que vous ne lirez pas ici
Pas d’alarme ni de télésurveillance résidentielle, qui relèvent de l’équipement domotique grand public et non d’une prestation humaine achetée par un professionnel. Pas de vidéosurveillance grand public, pour la même raison. Pas de cybersécurité, univers différent atteint par simple homonymie du mot surveillance.
Pas de sécurité au travail, d’équipements de protection individuelle ni de coordination SPS : la sûreté n’est pas la sécurité des travailleurs, et confondre les deux est le risque de dérive le plus direct sur le terrain du chantier. Pas d’assurance comme rubrique, même si le sujet apparaît légitimement dans un article sous l’angle de ce qu’elle ne couvre pas.
Pas de garde-meuble ni de gardiennage de véhicule au sec, où le mot gardiennage recouvre du stockage. Pas de sécurité routière. Pas d’actualité de faits divers : les données publiques de délinquance servent le contexte d’une prestation, jamais le récit d’un événement.
Pas de déclinaison nationale des sujets traités, et pas de page dupliquée par commune. Le périmètre est celui des Bouches-du-Rhône, des Alpes-Maritimes, du Var et du Vaucluse. Une page qu’on ne peut rattacher à cette zone ne se publie pas, quel que soit son volume de recherche.
Journal de mise à jour
- — Première publication de la page.