Contenu rédigé avec l’assistance de l’intelligence artificielle.
Reconstituez le budget que votre devis annonce.
L’outil ne vous donne pas un prix de marché : il prend les chiffres de votre devis, les recalcule plage par plage, et rend visible ce que chaque majoration coûte réellement sur la période.
Que faire de ce résultat
- Rapprochez le total reconstitué du montant annoncé par le prestataire. Un écart signifie que le devis contient une ligne que vous n’avez pas saisie, ou que vous n’avez pas identifiée : demandez laquelle.
- Refaites le calcul avec les chiffres du deuxième et du troisième devis, à volume horaire strictement identique. C’est la seule comparaison qui ait un sens, et elle fait souvent apparaître que l’offre la moins chère à l’heure n’est pas la moins chère sur la période.
- Reportez le coût horaire moyen reconstitué dans votre demande de consultation, comme repère interne. Vous n’avez pas à le communiquer aux candidats, mais il vous dit immédiatement si une nouvelle offre se situe dans le même ordre de grandeur.
Ce que le calcul ne couvre pas
Il ignore la durée minimale de vacation, qui peut facturer quatre heures là où vous n’en avez besoin que de deux, et les conditions de révision du prix en cours de contrat. Il ne dit rien du délai d’intervention en cas d’alarme, ni de l’organisation du remplacement d’un agent absent, deux points qui ne se lisent pas dans un montant.
Il ne vérifie pas non plus que le prestataire a le droit d’exercer. Un taux plus bas chez un candidat dont l’autorisation a expiré n’est pas une économie, c’est un risque contractuel. Le contrôle en cinq points se fait avant l’examen des prix, jamais après.
Enfin, il ne remplace pas l’analyse du site. Une même enveloppe couvre des dispositifs très différents selon que le risque porte sur l’intrusion nocturne, sur la démarque en surface de vente ou sur l’évacuation du public. L’arbre de décision traite cette question en amont du prix.
Pourquoi l’outil part de vos chiffres et pas des nôtres
Un estimateur qui affiche un taux « moyen constaté » sans dire quand, où et sur combien de devis il a été relevé produit un chiffre invérifiable. Vous ne pouvez ni l’opposer à un prestataire, ni le défendre en interne. Le calcul ci-dessus fait l’inverse : il ne connaît que ce que vous lui donnez, et il vous rend le détail de ce que ces chiffres impliquent sur la durée réelle de la mission.
Le taux horaire de base et les taux de majoration figurent normalement sur le devis. Quand ils n’y sont pas, ce n’est pas un détail de présentation : c’est la ligne qui décide du prix final. Les majorations applicables relèvent de la convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité, dont le texte en vigueur se consulte sur Légifrance — vérifiez la version applicable à la date de votre consultation, elle est revalorisée par avenants.
La comparaison n’a de sens qu’à mission strictement identique. Deux devis qui ne couvrent pas les mêmes heures, la même durée minimale de vacation et les mêmes frais annexes ne se comparent pas, quel que soit l’écart affiché. C’est précisément ce que le générateur de cahier des charges verrouille en amont, en imposant à tous les candidats la même demande et la même forme de réponse.
Ce site n’exerce aucune activité de sécurité privée, ne détient aucune autorisation d’exercer et ne perçoit aucune rémunération d’un prestataire cité dans cette page. Il n’a aucune continuité avec la société homonyme placée en liquidation judiciaire en décembre 2023.
Ce que l’outil fait, et ce qu’il ne fait pas
Pourquoi aucun tarif n’est-il proposé par défaut ?
Ce site s’interdit de publier un prix sans sa date de relevé, son département et le nombre de devis sur lequel il repose. Le relevé de prix des quatre départements couverts est en cours de constitution et sera publié avec sa méthode. D’ici là, l’outil travaille sur vos chiffres, qui sont les seuls vérifiables.
Un estimateur qui affiche un taux « moyen constaté » sans dire quand ni où il a été relevé produit un nombre que vous ne pouvez ni opposer à un prestataire, ni défendre en interne.
Où trouver le taux horaire et les majorations ?
Sur le devis lui-même. Un devis de gardiennage exploitable distingue le taux horaire de base HT, chaque majoration en pourcentage, la durée minimale de vacation et les frais annexes.
Si votre devis ne les sépare pas, demandez la décomposition par écrit avant toute comparaison. C’est une demande normale, et un refus est en soi une information sur la façon dont le prestataire construit son prix.
Les majorations sont-elles libres ou encadrées ?
Les majorations de nuit, de dimanche et de jour férié relèvent de la convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité. Le texte en vigueur se consulte sur Légifrance ; il est revalorisé par avenants, donc vérifiez la version applicable à la date de votre consultation.
L’outil n’affiche aucun taux conventionnel de référence, parce qu’un chiffre recopié sans sa date de version induirait exactement l’erreur qu’il prétend éviter.
Le résultat est-il un prix de marché ?
Non. C’est la reconstitution du budget qu’implique votre propre devis sur la période saisie. Il sert à vérifier la cohérence d’une offre et à comparer deux propositions à mission identique, pas à savoir si le taux annoncé se situe dans la norme de la zone.
Les chiffres saisis sont-ils conservés ?
Non. Le calcul se fait à l’affichage de la page et rien n’est enregistré : ni compte, ni cookie de suivi, ni base de données. Les valeurs figurent dans l’adresse de la page, ce qui vous permet de conserver un lien vers un calcul précis si vous le souhaitez, mais elles ne quittent pas votre navigateur autrement.
Le prix se lit dans le contrat, pas seulement dans le devis.
Le dossier consacré au choix d’un prestataire en Région Sud reprend la lecture d’un devis, les clauses de durée et de préavis, et le contrôle d’autorisation, point par point.
Société de sécurité en Région Sud : comment bien choisirJournal de mise à jour
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